PLATEFORME - Galerie photos
Plateforme Haïti.be
carte de visite audiovisuelle
Écrit par Mélanie Cuvelier Jeudi, 03 Mai 2012 13:37
PLATEFORME BELGE FRANCOPHONE POUR HAITI
PROJET : « CARTE DE VISITE AUDIOVISUELLE »
20/04/2012
Depuis sa création en 2009, la « Plateforme Haïti.be » a été amenée à participer à différents échanges et manifestations axés sur la coopération avec Haïti, notamment à rencontrer d’autres plateformes (flamande : « Vlaams Haïti Overleg-VHO » ; française : « Collectif Haïti » ; européenne : « Coordination Europe-Haïti »). Elle a en outre approché des bailleurs en vue de faciliter l’accès aux financements pour ses membres. De telles rencontres constituent des opportunités de choix pour présenter et promouvoir la plateforme en la positionnant comme un interlocuteur crédible.
La nécessité d’un outil performant de promotion de la plateforme s’est dès lors imposée et a conduit à la conception d’un projet de « Carte de visite audiovisuelle de la Plateforme Haïti.be » sur un support DVD. Ce projet bénéficie du soutien de Wallonie-Bruxelles International (WBI), la République d’Haïti étant l’un des partenaires prioritaires de sa coopération internationale.
Rappelons au passage que la carte de visite n’aura pas pour objectif la promotion individuelle de chacun des membres de la plateforme. Elle se centrera essentiellement sur la dynamique fédératrice de l’association et sur les axes de travail du collectif constitué par ses membres.
La carte de visite audiovisuelle se déroulera selon le canevas suivant :
Ø Introduction : un regard sur Haïti et les problèmes majeurs de développement qui s’y posent ;
Ø Présence des acteurs belges francophones de la coopération en Haïti en soutien à des programmes/projets de développement ;
Ø Création de la Plateforme Haïti.be en 2009, avec le soutien de WBI – CASIW ;
Ø Présentation de la plateforme : objectifs, grands principes fondateurs, charte éthique, groupes de travail ;
Ø Illustration des grands axes thématiques de travail de la plateforme (actions développées par ses membres tant en Haïti qu’en Belgique – séquences filmées) ;
Ø Contacts/synergies avec d’autres plates-formes ou organismes, notamment VHO, Coordination Europe-Haïti, Collectif Haïti (France) ; thèmes de travail communs ;
Ø Réalisations de la plate-forme :
· outils : fiches techniques ;
· modules de formation ;
· contribution au plaidoyer « droits de l’enfant ».
Alain DANIEL, cameraman professionnel bénévole, s’est rendu en Haïti début 2012 et y a réalisé le tournage des séquences destinées à illustrer les secteurs d’intervention des acteurs belges francophones membres de la plateforme.
La carte de visite audiovisuelle de la Plateforme Haïti.be devrait être disponible dès septembre prochain.
Les É.-U. et le Brésil s'unissent pour relancer le secteur agricole d'Haïti
Mise à jour le Lundi, 16 Avril 2012 16:33 Écrit par McConnell Kathryn Lundi, 16 Avril 2012 15:51
Par Kathryn McConnell - RédactriceWashington -
Les États-Unis et le Brésil se sont associés pour rehausser la productivité agricole d'Haïti.« C'est une occasion pour deux pays qui ont une expertise considérable en matière de sécurité alimentaire de mobiliser leurs connaissances et leurs capacités en faveur d'un pays tiers », commente Lawrence Hardy, directeur du bureau de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) au Brésil.
À l'heure actuelle, Haïti importe plus de la moitié des produits alimentaires dont le pays a besoin. En vertu de l'accord signé le 9 avril, l'USAID collaborera avec la société brésilienne d'agronomie Embrapa et le ministère haïtien de l'Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural pour assurer la culture de nouvelles variétés de riz, de maïs, de haricots et de mangues dans des exploitations de la région de Fonds-des-Nègres, de Cul-de-Sac Plaine, d'Archaie Plaine et de Kenscoff.
Des spécialistes des exploitations agricoles mettront en outre en place des systèmes de culture propices à la conservation d'eau et d'engrais. Ce projet multiannuel se fonde sur l'Initiative alimentaire pour l'avenir (Feed the Future) des États-Unis pour améliorer la stabilité des bassins hydrographiques et renforcer les marchés agricoles dans les régions de Port-au-Prince, de Saint Marc et de Cap-Haïtien. Il aidera les Haïtiens en situation précaire à échapper à la pauvreté et à la faim et il fournira aux enfants les aliments nutritifs dont ils ont besoin pour se développer comme il faut.
"L'agriculture est un domaine [dans lequel] le Brésil a prouvé qu'il était un leader mondial", souligne M. Hardy. "Ce qui est intéressant au sujet de cet accord trilatéral, c'est que les Brésiliens ont une expérience relativement récente pour ce qui est de transformer les petits agriculteurs et les agriculteurs de subsistance en agriculteurs qui ont recours à une technologie plus moderne", ajoute Steve Olive, directeur adjoint de l'USAID à Haïti.
La coopération technique entre les États-Unis et le Brésil remonte à 1950. Cette collaboration prévoit en outre des programmes d'échange aux fins de formation qui feront intervenir des universités américaines ayant une filière agronomie et des centres brésiliens de formation. Au transfert des connaissances viendra s'ajouter la création de savoirs parce que des spécialistes américains et brésiliens de l'agriculture travailleront aux côtés de cultivateurs haïtiens pour apprendre comment réagissent certaines cultures dans le contexte d'une île tropicale, fait observer M. Olive. Après Haïti, l'USAID et le Brésil comptent tourner leur attention vers l'amélioration de la sécurité alimentaire au Honduras. En 2011, ils ont fait cause commune pour relancer l'agriculture au Mozambique.
Les initiatives en faveur de la sécurité alimentaire visent à donner à tous un accès matériel et économique aux vivres qui répondent aux préférences alimentaires de chacun et qui écartent le spectre de la faim. (Les articles du site «IIP Digital» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat.
Site Internet :
Pour une meilleure participation des femmes dans la reconstruction d’Haïti
Écrit par Minustah Mardi, 06 Mars 2012 13:32
Réunies du 28 février au 1er mars 2012 à Port-au-Prince autour du slogan « Nap vanse! » (Nous avançons) et du thème « Fanm se poto mitan rekonstriksyon Ayiti » (la femme est le pilier de la reconstruction d’Haïti), les femmes issues de tous les départements d’Haïti ont, ensemble, défini une «Plateforme Nationale d’Action des Femmes Haïtiennes pour la Reconstruction », laquelle a été présentée, le 1er mars, au Président de la République, Michel Joseph Martelly. C’était lors d’une cérémonie solennelle en présence de la Première dame, Mme Sophia Martelly, et de diverses personnalités haïtiennes et internationales, dont le PDG de la Bank of America, Brian Moynihan, et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, Mariano Fernández Amunátegui.
Lire la suite : Pour une meilleure participation des femmes dans la reconstruction d’Haïti
6 députés de l’Ue proposent de rompre avec le cycle de l’aide humanitaire
Écrit par AlterPresse Lundi, 27 Février 2012 22:15
Haïti / Coopération : 6 députés de l’Ue proposent de rompre avec le cycle de l’aide humanitaire au profit d’une option de contribution pour le développement
Plaidant pour un changement de la typologie d’aide à Haïti, une mission de 6 députés de l’Union européenne (Ue) invite les autorités nationales à changer leur mode de gestion pour favoriser une coopération plus durable avec l’Ue, au terme d’une visite de 3 jours (du 22 au 24 février 2012) dans le pays.
C’est « le moment (pour Haïti) de passer de l’aide humanitaire (les actions d’urgence) à l’aide pour le développement (Apd) », indique la député allemande Ingeborg Grässle, présidente de la délégation qui vient d’évaluer la coopération post-séisme (de janvier 2010 à nos jours) de l’Ue avec la république caribéenne.
Dans une conférence de presse / bilan de la mission effectuée, la délégation des 6 députés européens affirme ne pas être « satisfaite » de la gestion des fonds destinés à l’aide humanitaire, quand elle voit « une partie du peuple au bord des routes dans la misère » à Port-au-Prince.
« Il faut sortir de la mentalité de l’aide humanitaire pour qu’on puisse arriver à bon port … (et) relancer l’aide au développement », souligne Grässle.
Le bon port n’est autre qu’une amélioration des conditions de vie de la population, d’abord par « la création d’un État de confiance », estime la délégation.
Pour soutenir les initiatives publiques en Haïti, « il faut nous (Union européenne) aider à vous (le peuple haïtien) aider », parce qu’ « il y a beaucoup à faire ».
Il importe de « trouver une solution à la crise politique qui s’annonce. (Car) Il est urgent que le gouvernement haïtien puisse prendre le leadership et définir une vision d’ensemble ainsi que les grandes branches (sur lesquelles se base).. le succès », avancent les membres de la mission européenne.
La transparence gouvernementale, l’efficience, la reddition de comptes, l’implication des citoyennes et des citoyens dans les prises de décisions, la réforme foncière et la lutte contre les pratiques liées à la corruption, sont d’autres balises importantes susceptible d’encourager une coopération durable avec l’Union européenne.
« L’assurance que ces changements [souhaités] vont être effectifs n’a [pas] été communiquée » aux députés membres de la mission européenne, laquelle insiste aussi sur la nécessité pour le parlement haïtien de jouer son rôle de contrôle dans la gestion des fonds publics.
Les parlementaires haïtiens, rencontrés par les élus européens, expliquent ne disposer d’aucune marge de contrôle sur la planification, les dépenses et l’évaluation des résultats, en ce qui à trait à la gestion de l’aide humanitaire à Haïti.
Il n’est « pas question de dépenser cet argent comme ça ». C’est « une obligation de faire plus » pour savoir où va l’argent dépensé dans le cadre de l’aide humanitaire, préconisent les 6 députés européens.
Entre-temps, la « situation est très, très grave » sur le terrain, selon les conclusions de la mission de 6 députés européens, faisant partie de la commission de contrôle budgétaire au parlement européen et venant de séjourner en Haïti.
Appel à la nation des présidents des deux Chambres du parlement après la démission du premier ministre Garry Conille
Mise à jour le Samedi, 25 Février 2012 09:26 Écrit par radiokiskeya Samedi, 25 Février 2012 09:09
La vigilance de tous les secteurs est sollicitée face aux dérives constatées au sommet de l’Etat.
Publié le vendredi 24 février 2012
Appel à la NATION.
Pour l’obéissance aux lois de la Cité et le respect de l’ordre Constitutionnel, Légal et Démocratique’La règle dans toute démocratie est l’obéissance aux lois de la Cité. Elle en conditionne l’immédiateté et l’organicité indispensables au maintien de l’autorité de l’État.
L’histoire d’Athènes, la cité grecque qui propulsa la citoyenneté à la dimension d’un sacerdoce, nous offre un exemple exaltant de patriotisme et de fidélité à la légalité démocratique.Socrate, le philosophe, présenté par l’oracle de Delphes comme le plus sage des hommes, inconditionnellement assujetti à l’ordre de la Cité, a été écroué et condamné à mort sous la férule d’une loi injuste…
Pressuré par ses amis de s’évader de prison, il préféra la mort à l’idée d’enfreindre les lois d’Athènes qui lui avaient permis de s’épanouir, d’enseigner, de philosopher, de rechercher la vérité. Pour Socrate, la liberté de penser est sans bornes, alors que la liberté d’agir est toujours limitée et soumise aux lois. Il faut obéir en actes et non en pensée aux prescrits des pouvoirs établis. L’esprit critique n’est pas l’esprit de rébellion. Il ne s’oppose pas au premier devoir du citoyen à l’égard de la Cité : l’obéissance.
Qui aujourd’hui refusait de se soumettre à l’ordre démocratique ? Qui sont ceux qui font souffler un vent de fronde au sommet de l’État ? Cette adresse part du constat que les espaces de pouvoir, chez nous, dans notre Pays, sont habités par la déraison qui, si elle ne devait pas arrêter au plus vite, menace de précipiter la population haïtienne dans le dernier désarroi. Voilà deux années déjà depuis que notre terre a tremblé pour apporter à nos malheurs des pertes si énormes que le reste de l’humanité n’a pas hésité à admettre avec nous l’idée de la reconstruction nécessaire. Un tel contexte devrait suffire pour motiver les hommes et les femmes d’Etat dans ce qui constitue leur tache, celle qui appellerait à son tour à des discours, des comportements et des actes en conformité avec les urgences de l’heure. Mais, voilà que nos élus, au lieu de s’y faire, ont préféré développer une familiarité avec l’idée de manquer aux engagements publics, par la crainte des sacrifices, par lâcheté ou par cupidité. Cette irresponsabilité vaut au Pays et au peuple une série de débats tumultueux, vides, sans portée, sans conséquences qui versant dans la trivialité ou le terre à terre en marge des intérêts nationaux. L’impression des citoyens, aujourd’hui, est qu’ils ne sont pas gouvernés, que le présent est insaisissable et l’avenir hypothéqué.
Cette situation de grande inquiétude détourne l’attention de la population, dérange les capacités et empêche les hommes et les femmes de se mettre au travail dans leur pays qui attend d’être reconstruit. Ce conditionnement compris de la sorte doit être contourné et là où l’Etat menace de céder, il appartient aux citoyens d’assumer pour obliger ou forcer les dirigeants à assumer leur rôle. La société civile, à travers ses structures organisées, ne devrait pas non plus attendre la catastrophe qui peut être prévenue. Convaincus de cette gravité, le Président du Sénat de la République et celui de la Chambre des Députés croient utile de lancer un appel urgent à la vigilance des citoyennes et des citoyens qui sauront veiller à coté de leurs mandataires pour éviter le pire
.Cette démarche, inscrite dans la grande sagesse, prévoit le grand effort d’exiger que les dirigeants se mettent effectivement à l’œuvre sous l’empire de la Constitution en tenant compte de leurs prérogatives et de leurs limites. Puisque la loi mère prévoit les mécanismes qui indiquent aux hommes et aux femmes comment ils doivent servir la cause publique. Il est important que ceux-ci sachent et retiennent que la nation souffre à les voir offrir ce spectacle hideux de vils gladiateurs qui luttent d’imputations et d’intrigues , sans lumières et sans talents.
Cette forme de déconstruction dangereuse porte en elle-même des germes contagieux susceptibles d’atteindre la terre fertile au sein du Parlement. Notre société aujourd’hui est grosse d’événements majeurs et personne, absolument personne, ne peut se replier dans un silence sans être complice. Il y va de nous tous, Haïtiennes et Haïtiens, de nos propriétés et de notre honneur. Haïti est en danger !
Comment le secteur privé des Affaires peut-il subir la dégradation des conditions de l’existence et des relations sociales sans comprendre que la création des richesses et de l’emploi sont impossibles quand la gouvernance ne répond pas.
Comment l’Université réputée espace de réflexions, de débats et de recherches peut elle s’épanouir dans des conditions hypothétiques qui expriment l’essence même du rétrograde.
Comment les secteurs religieux, au regard de ce qu’ils véhiculent comme valeurs peuvent ils assister silencieusement à cette gestion de la politique dans une société qui a de plus en plus besoin de repères.
Comment les socio professionnels peuvent ils souffrir en silence les dérives de nos hommes d’Etat, tels les barreaux de la République qui seraient si utiles avec leurs points de vue d’experts.
Enfin, les différents groupes organisés, tels les Partis politiques aussi faibles soient-ils, ont pour obligation d’intervenir pour en appeler aux uns et aux autres, pour que le respect des lois redevienne norme dans notre société qui se cherche.
NATION HAÏTIENNE, CONCITOYENNES ET CONCITOYENS, c’est pour nous, leaders du Parlement, un devoir sacré et un honneur particulier d’affirmer à la face du monde que vous êtes une entité emblématique chargée d’histoire.
Vous étiez debout en 1804, en 1934, en 1986 et en 1990. Soyez debout aujourd’hui pour le respect du préambule de la Constitution de 1987 et le respect des lois votées par le Parlement ! Soyez debout pour appeler le Président de la République au respect de son serment d’observer et de faire observer fidèlement la Constitution et les lois de la République ! Soyez debout pour sauvegarder les acquis démocratiques, en exigeant des élections libres, honnêtes et démocratiques dans les délais prescrits par la loi et la Constitution.
Le Parlement, gardien de la légitimité démocratique, co-dépositaire de la souveraineté nationale veille.
Que Dieu protège Haïti !
Simon Dieuseul Desras Président du Sénat de la République
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Levaillant Louis-Jeune Président de la Chambre des Députés Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Un nouveau film sur Haïti et la coopération cubaine
Mise à jour le Vendredi, 24 Février 2012 11:06 Écrit par medialibrecine@gmail.com Vendredi, 24 Février 2012 11:00
Haïti a payé un prix exorbitant pour avoir "osé" se libérer le premier de l'esclavage . Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est venu écraser encore un pays déjà très éprouvé par son histoire. Un grand mouvement de solidarité internationale avait vu le jour. Les médecins cubains étaient sur place travaillant à l’amélioration du système de santé et ont été en première ligne dès le début pour secourir les blessés. Qu'en est-il aujourd'hui, quelles coopérations se développent sur le terrain avec quels résultats? Entre "humanitaire" solidarité et marché de la reconstruction quel avenir pour Haïti? YOUTUBE :: http://www.youtube.com/watch?v=OnJdcmt2Rw8
Haïti-Séisme/Santé
Mise à jour le Mardi, 17 Janvier 2012 20:10 Écrit par AlterPresse Mardi, 17 Janvier 2012 10:13
Haïti-Séisme/Santé : Ce que les acteurs internationaux doivent retenir du drame de janvier 2010, selon l’Ops/Oms
Un manque de coordination et une indifférence généralisée sont pointés.
La réponse internationale dans le domaine sanitaire, suite au séisme du 12 janvier 2010 en Haïti, a souffert du manque de coordination et de l’attitude des acteurs internationaux, indique un rapport de la plateforme institutionnelle "organisation panaméricaine de la santé / organisation mondiale de la santé" (Ops/Oms).
Mais où diable est passé l'argent de la reconstruction ?
Mise à jour le Dimanche, 15 Janvier 2012 21:46 Écrit par Courrier International Jeudi, 12 Janvier 2012 00:00
Deux ans après le séisme de janvier 2010, le pays est loin de s'être remis debout. Peut-être est-ce parce qu'il a à peine vu la couleur des dons promis ? L'enquête du site américain CounterPunch détaille dans quelles poches sont tombées les sommes versées par Washington.
Lire la suite : Mais où diable est passé l'argent de la reconstruction ?
Haïti : la reconstruction passe par une refondation
Mise à jour le Jeudi, 12 Janvier 2012 15:57 Écrit par LEMONDE.FR Jeudi, 12 Janvier 2012 15:48
Point de vue, par Jean-Daniel Rainhorn, Collège d'études internationales à la Maison des sciences de l'homme
Le tremblement de terre de janvier 2010, qui a détruit une partie de Port-au-Prince et de plusieurs villes voisines, a fait, en quelques dizaines de secondes, plus de 200 000 victimes, un nombre incalculable de blessés et plus d'un million de sans-abri. Une tragédie de plus pour un pays qui, depuis la chute des Duvalier, en 1986, après vingt-neuf années d'une dictature brutale, connaît une instabilité politique majeure en partie responsable d'une crise sociale et économique importante, du délitement de l'État et d'une accélération de la migration vers d'autres pays de la région.
Lire la suite : Haïti : la reconstruction passe par une refondation
Haïti deux ans plus tard: patience s.v.p.
Mise à jour le Dimanche, 08 Janvier 2012 22:13 Écrit par LAPRESSE.CA Dimanche, 08 Janvier 2012 22:02
Il reste encore beaucoup à faire en Haïti, mais il ne faut pas aujourd'hui s'impatienter pour que se termine la reconstruction. Il faudra prendre le temps de comprendre qu'Haïti bouge à son rythme qu'on ne connaît pas.
Les nantis d'Haïti
Mise à jour le Dimanche, 08 Janvier 2012 16:21 Écrit par LEMONDE.FR Samedi, 07 Janvier 2012 21:57
Parce qu'ils ont soutenu les dictateurs, parce qu'ils ont peu investi dans l'économie locale, parce que certains sont les rois de la sous-traitance à bas prix..., les riches Haïtiens ont mauvaise réputation. Mais le président Martelly compte bien s'appuyer sur leurs capitaux pour reconstruire le pays.
Par Arnaud Robert
Haïti-Duvalier : Le CARLI indigné de voir le dictateur pris comme modèle par des étudiants en droit
Mise à jour le Mardi, 20 Décembre 2011 22:57 Écrit par AlterPresse Mardi, 20 Décembre 2011 00:00
Le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI) s’indigne et dénonce le « comportement scandaleux » du décanat de la faculté de droit des Gonaïves (nord) et des étudiants finissants qui ont fait choix du dictateur Jean-Claude Duvalier comme « parrain de promotion », d’après une note transmise à AlterPresse, ce 19 décembre 2011.
Haïti-politique:Duvalier aux Gonaïves, Aristide à Tabarre
Mise à jour le Lundi, 19 Décembre 2011 11:18 Écrit par HaitiPress Network Lundi, 19 Décembre 2011 11:11
L’ex-président à vie Jean-Claude Duvalier a effectué vendredi son premier déplacement aux Gonaïves depuis son retour au pays en janvier 2011 où il a conduit la graduation d’une promotion d’étudiants en droits dans la ville qui avait lancé les premières manifestations conduisant à son départ en février 1986.
Lire la suite : Haïti-politique:Duvalier aux Gonaïves, Aristide à Tabarre
Déclaration du Président Martelly
Mise à jour le Mardi, 13 Décembre 2011 09:26 Écrit par Agence France-Presse Mardi, 13 Décembre 2011 09:03
Caracas, Venezuela
Les aides financières dont a bénéficié Haïti après le séisme de 2010 n'ont pas été investies «correctement», allant à l'assistance aux victimes au détriment de la reconstruction et du développement économique, a estimé le président du pays Michel Martelly dans un entretien à l'AFP.
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