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Éducation, Enfance, Santé, Agriculture, Droits de l'Homme, Culture

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Actes du Forum des Acteurs de développement

Olga Marcelin - Directrice générale d’AFLIDEPA – « Association des Femmes de Limonade pour le Développement de la Production agricole et de l’Artisanat »

En tant qu’organisation haïtienne, AFLIDEPA travaille à améliorer les conditions de vie des femmes et de leurs familles en promouvant des activités tant agricoles et d’élevage que de transformation et d’artisanat, et en les y formant. Dans le nord d’Haïti, l’organisation encadre 805 paysannes.

Elles témoignent : « Nous sommes capables de faire de l’élevage comme les hommes. Avant, la terre, c’était seulement pour les hommes. Aujourd’hui, les femmes ont leur propre jardin potager et on peut stocker les semences pour l’avenir. (…) On aimerait informer d’autres paysannes, partager avec elles notre expérience, qu’elles comprennent la nécessité de s’organiser ensemble. » Parmi elles une « technicienne agricole » et une « comptable maniant l’informatique », toutes deux aidées par l’organisation.

A titre d’exemple, «  Passer cadeau  » est l’expérience de gardiennage d’animaux domestiques mise en place par AFLIDEPA. Le principe est le suivant : chaque jeune fille/femme reçoit un animal domestique (vache, chèvre …) pour un temps déterminé durant lequel elle prend soin de l’animal dont elle garde le lait et/ou la progéniture. Au bout de ce temps, elle rend l’animal à l’organisation qui le « prête » alors à une autre personne.

Les femmes apprennent ainsi le métier d’éleveuse, auparavant réservé strictement aux hommes, et retirent un revenu de la vente du lait. Cela leur permettra de payer la scolarité de leurs enfants. Pour les Haïtiennes, la priorité, c’est la scolarité de leurs enfants. Les écoles sont rares et très éloignées. De plus, chaque famille doit payer tous les frais de scolarité de ses enfants, ce qui est un énorme frein à la scolarisation.

 Josette BRUFFAERTS-THOMAS - Présidente de l’ONG Haïti Futur (basée en France)

Josette Bruffaerts-Thomas est PDG du Cabinet de conseil Competitive Intelligence Management (CIM) à Paris et présidente-fondatrice de l’association Haïti Futur dédiée à l’éducation et à l’entreprenariat en Haïti. Elle est également présidente de l’Agence du Numérique pour l’Education en Haïti (ADN).

De la campagne haïtienne à Paris, Josette Bruffaerts-Thomas a parcouru un très long chemin. Cette fille de paysans douée pour l'école obtient une bourse pour aller étudier en France, au prestigieux Institut International d’Administration Publique (depuis absorbé par l’ENA) et à l'Université Paris XI. Devenue chef d'entreprise dans le domaine de l'intelligence économique, Josette Bruffaerts-Thomas n'en oublie pas ses origines et fonde en 1994 l’association Haïti Futur, qui soutient des projets tournés vers l’éducation, la construction de bibliothèques et d’écoles, le développement informatique et l’utilisation des nouvelles technologies en Haïti.

Éducation numérique

Haïti Futur et ses partenaires s’appliquent à refonder l’éducation haïtienne en s’appuyant sur les nouvelles technologies pédagogiques - dont l’éducation numérique - pour une éducation de qualité. L’association intervient de différentes manières auprès des écoles dont elle a validé sur le terrain la pérennité et la qualité du corps enseignant et des projets pédagogiques.

Le secteur éducatif en Haïti représente une forte opportunité de développement en même temps qu’un réel défi. Le manque de réglementation et de qualité de l’enseignement conduit à de forts taux de redoublement et d’abandon. Cette situation alarmante est en grande partie due au manque de qualification des professeurs (dont les deux tiers n’ont pas reçu de réelle formation pour enseigner), aux mauvaises conditions d’apprentissage (classes surchargées, fournitures scolaires trop chères), et à la non-application des normes et standards pour un enseignement de qualité. Le milieu rural est le plus fortement touché par ce manque de qualité éducative : 91% des écoles fonctionnent sans électricité, 65% sans eau courante.

Josette Bruffaerts-Thomas s’est également investie dans l’accompagnement et la formation de femmes entrepreneurs en Haïti et le coaching de cadres dirigeants d’entreprises privées et publiques. En plus de ses missions de conseil, elle a enseigné la veille technologique et l’intelligence économique dans plusieurs universités et grandes écoles en France : Paris-Dauphine, Collège Polytechnique, Conservatoire des Arts et Métiers, Université Catholique d’Angers.

Elle est membre du GRAHN – Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle.

Elle a obtenu plusieurs prix : Prix de la Femme Noire Leader, par l’Association européenne des femmes entrepreneurs 2004 ; Trophée de la Réussite au Féminin, par l’Association Euroméditerranée en 2006, Médaille du Sénat français pour l’Amérique latine en 2013.

http://haitifutur.com/site2017/

David Tilus - Directeur général de l’organisation GAFE - « Groupe d’action francophone pour l’Environnement »

Ingénieur civil, membre du Comité d'orientation de l'Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) comme représentant de la Caraïbe. Il est également directeur de GAFE – Groupe d’actions francophone pour l’environnement. Cette ONG est active dans le domaine du développement local et de l’éducation relative à l’environnement.

David Tilus est un fervent militant pour le développement local et la décentralisation. C’est ainsi qu’il intègre le Centre International d’Etudes pour le développement local, en 2003, au sein de l’Université catholique de Lyon en France. Il en sort, en 2005, expert en ingénierie du développement local

David Tilus, expert en ingénierie du développement local, vient d’être nommé membre du Comité d'orientation de l'Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD) comme représentant de la Caraïbe. Cette nomination a eu lieu au cours de la 20e session du Conseil d'orientation de l'IFDD, tenue à Paris les 15 et 16 mai 2017, au siège de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) à Paris.

À ce poste, M. Tilus est mandaté pour mettre en œuvre les activités de l’IFDD au niveau de la région caribéenne. Il compose avec les sept autres membres, dont le président Alioune Fall, représentant de l’Afrique de l’ouest, le Comité d'orientation ayant la charge d’accompagner des acteurs de développement dans des initiatives relatives à l’élaboration et à la mise en œuvre de programmes de développement durable.

Son entrée au comité d’orientation de l’IFDD est placée sous le signe de la « reconnaissance du travail bien fait. » Il a fait part de ses intentions de dynamiser la région et de la rendre plus présente par rapport à l’approche de développement durable dans l’espace francophone. « Je compte donner vie à ma région en misant sur une stratégie d’action commune touchant les différents secteurs de développement économique et social, notamment l’environnement et l’énergie, pour le développement durable », a déclaré David Tilus, président du Groupe d'action francophone pour l'environnement (GAFE), une organisation qui fait la promotion de l’environnement depuis tantôt 12 ans.

Ary Régis - Directeur général de l’organisation SAKS - « Société d’animation et de communication sociale »

Professeur et Chef du département de communication sociale à la Faculté des Sciences Humaines de l’Université d’Etat d’Haïti (Port-au-Prince), Ary Régis est également Directeur général de SAKS - Société d'animation et de communication sociale. Il est titulaire d’une licence en Sciences de la Communication sociale et un master en Technologie et Communication Educative.

Ary Régis s’intéresse particulièrement à la situation des radios communautaires et aux défis auxquels elles sont confrontées.

Les radios communautaires, selon le Professeur Régis, permettent grandement aux citoyens non seulement de participer à l’information mais aussi d’émettre librement leur opinion. Liberté d’expression et participation communautaire sont donc, pour Ary Régis, deux enjeux majeurs des radios communautaires.

Vu le rôle que les radios communautaires doivent jouer dans l’établissement de la démocratie dans le pays et leur apport dans le développement des communautés locales à travers la formation et la sensibilisation des plus vulnérables sur des questions de santé, de civisme, etc., le Professeur Ary Régis y voit des défis énormes. Il estime que seule une préparation maximale peut les aider à assumer ce rôle. « Quand les radios communautaires s’approprient la nouvelle réalité, elles pourront accomplir leur mission et offrir un accompagnement plus poussé à la population », a-t-il indiqué. Ces entités qui font la promotion des droits de la personne humaine ont pour point fort leur proximité avec les communautés, surtout les plus reculées. Cependant leur talon d’Achille reste la question du financement pour émettre au jour le jour.

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